L’assistance électrique

A effort égal, le vélomobile va plus vite que les autres vélos. C’est vrai dans toutes les situations, sauf à la montée. Là, particulièrement en raison de son poids, il est à la traîne.

Autour de chez moi, le paysage est passablement valloné. Eu égard à cette situation, j’ai choisi d’équiper mon vélomobile d’une assistance électrique, cette dernière me permettant de « lisser » les bosses, autrement dit de supprimer l’inconvénient majeur de cet engin.

D’autres, bien plus courageux que moi, ont le mérite de rouler dans une topographie similaire, cela sans recourir à une telle aide.

Comme je n’ai pas leur forme physique pour l’instant et que je souhaite dès à présent éviter autant que possible le recours à l’automobile pour mes transports en solitaire, il me paraît important de réduire le plus possible l’écart par rapport à la vitesse moyenne d’une voiture sur mes trajets usuels. C’est justement ce que me permet le coup de pouce électrique.

Sur la base de mes besoins, un ingénieur aussi compétent que passionnant a calculé la motorisation idéale. Selon les premiers essais effectués, nous arrivons à une autonomie de près de 230km (pack 40Ah et 52V) sans devoir recharger les batteries.

Le moteur ne dépasse pas 0,25kW de puissance, il se déconnecte au-delà de 25km/h et ne fonctionne que si je pédale. Ainsi, mon vélomobile n’a pas besoin d’une plaque d’immatriculation, que ce soit en Suisse ou dans l’Union européenne. C’est dans cette configuration que je partirai en voyage.

A terme, j’espère pouvoir homologuer mon vélomobile en Suisse, dans la catégorie cyclomoteur (assistance au pédalage jusqu’à 45km/h).

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