Bye Bye la Suisse!

La fin du mois de mai approchant, il est temps de quitter le pays de départ.

Bien sûr, toutes les pistes de Suisse n’auront pas été explorées; tant d’initiatives visant à y développer la pratique au quotidien de la petite reine m’auront échappé. En même temps, la fenêtre pour effectuer ce voyage se refermant à la fin de l’été, le moment est venu de mettre d’autres chemins sous les roues de Souricette. La transition se fera en douceur. Ce sera la France voisine tout d’abord; même langue, certaines routes déjà empruntées par le passé, un point de chute familial m’y attendant dans quelques jours, bref ce n’est pas encore le grand saut. J’ai besoin d’y aller tout doucement. Quand l’on a toujours voulu avoir la maîtrise totale de la situation – douce illusion, en y repensant – dur, dur, du jour au lendemain, de se laisser porter par les événements, les surprises. Par la vie.

Sur la carte helvétique, plusieurs villes sont épinglées pour ne pas oublier d’y retourner plus tard. Berne et Zürich, dont j’entendrai parler en Belgique. Bâle, citée en exemple par les spécialistes qui seront rencontrés plus tard à Strasbourg. Ainsi que certaines autres cités trop rapidement traversées et pourtant si prometteuses.

Juste avant le passage de la frontière rhénane, en cette fin de semaine, je suis surpris par le nombre de familles à bicyclette que je croise; remorques, vélos d’enfants tractés ou libres, il y a beaucoup de jeunesse sur ces routes. Bien plus que dans les contrées que je connais mieux. A quoi cela tient-il? Infrastructures? Mentalités? En tous les cas, c’est à creuser.

180km effectués en ce dimanche 24 mai, dont le franchissement d’un col pas formidablement élevé mais offrant tout de même quelques passages plutôt raides. Et pourtant, au terme de cette première grande étape, le pack de batteries contient encore 1/3 de sa capacité. Le panneau solaire et la régénération moteur lors de chaque freinage s’allient pour recharger les accumulateurs. Mmmmh, ça va être intéressant tout ça.

Dans Lyss et ses alentours, l'espoir (re)naît.

Dans Lyss et ses alentours, l’espoir (re)naît.

Pas le Tibet, certes, mais au moins cette ville offre de la couleur.

Pas le Tibet, certes, mais au moins cette ville offre de la couleur.

Du côté de Bâle, quelques furtives images laissent deviner une meilleure place accordée à des mobilités plus douces et actives que le trafic motorisé. Il faudra y retourner, absolument.

Sens unique... sauf pour les vélos (et cyclomoteurs légers)!

Sens unique… sauf pour les vélos (et cyclomoteurs légers)!

Ou comment pacifier la circulation d'un quartier.

Ou comment pacifier la circulation d’un quartier.

Parfois, les habitants prennent les devants.

Parfois, les habitants prennent les devants.

Stationnement exemplaire: à proximité immédiate du logement et abritant sa monture des intempéries.

Stationnement exemplaire: à proximité immédiate du logement et abritant sa monture des intempéries.

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